2010.11.31(suite)

Puis avant l'heure de fermeture, vite au musée historique qui fait aussi la promotion du savoir-faire de chicagolais. Les mots premier, plus et autres superlatifs y ont la vedette. De la pénicilline aux grattes-ciel, on doit beaucoup à cette ville qui elle doit son nom à un poireau vivant à l'état sauvage à cet endroit et non à un grand chef amérindien......On m'a aussi rappelé que les premiers blancs à avoir bivouaqué sur le bord de la rivière Chicago furent le français Jacques Marquette et le canadien-français Louis Jolliet, l'un jésuite, l'autre explorateur, coureur des bois et marchand de fourrure. Ils y ont laissé des traces étonnantes dont une ville du nom de Jolliet tout près de Chicago.

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